réflexions sur la condition humaine et l'avenir de l'humanité
Au service de soi ou au service de tous ? °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Toute société est fondée sur le principe de la répartition des taches, des compétences et des profits.
Notre démocratie repose sur le respect de trois principes fondamentaux : liberté ,égalité, fraternité. Les deux premiers appellent le troisième.
L’argent qui a été conçu comme un moyen de faire circuler le produit du travail, donc de permettre a chacun d’y participer, devient un instrument de puissance et de domination si on oublie un seul de ces trois principes. Ils sont la clé de voûte du « système ».
C’est précisément ce que notre système économique, fondé sur le progrès constant de la consommation encourage. Enrichissez-vous pour faire tourner la « machine ». Gagner le plus possible d’argent, le plus vite possible, devient une "vertu."
C’est ce que ne manquent pas de nous rappeler les maîtres de la finance internationale. Pour un peu, ils se présenteraient comme les bienfaiteurs de nos sociétés. Ils arriveraient presque à le faire croire au « bon peuple » qui se plaint cependant des énormes disparités qu’entraîne l’application de ce catéchisme de nos sociétés de consommation.
La logique implacable qui nous broie est soigneusement cachée. Si les états leur distribuent généreusement notre argent , c’est, disent-ils, parce que c’est eux qui sont censés approvisionner « la machine ». C’est en faite leurs caisses et …leurs poches qu’ils remplissent. De tels propos semblent dictés par une idéologie révolutionnaire, alors qu’ils sont dictés par le simple bon sens et le souci d’éviter un naufrage.
C’est pour cette raison, en effet, que le Titanic a sombré ! Le capitaine ne voyait que la partie émergée de l’iceberg qui a causé le naufrage.
Le naufrage que le réamorçage de la « pompe à finances » nous réserve, fera beaucoup plus de victimes. Les dégâts causés par ce que nous avons appelé la « crise du siècle » n’étaient que peu de chose à côté de ce qui nous attend, si nous refusons de prendre en compte la partie immergée de « l’iceberg ».